Kestakivapa - Le Théâtre d'Astromela

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RESUME

ALBERT EINSTEIN CONTRE FRANKENSTEIN

Grâce à une construction de phrases originales et à des références philosophiques pertinentes, son soliloque, partagé entre envolées lyriques décalées et réflexions justes sur la vie, s’avère drôle à souhait... Quiconque s’amuse en écoutant son voisin étaler sa conception de la philosophie aimera lire les réquisitoires déchaînés de cette ado surdouée en mal de sensations fortes, entrecoupés par la plaidoirie audacieuse d’un tueur en série s’évertuant à faire le ménage sur Terre.

« Mise en scène d’une révolte, à un âge de la vie : l’adolescence, avec ses doutes et ses contradictions, ses rêves et ses refus, ses fragilités et ses colères. Contre l’esprit de sérieux, la pièce réveille notre part d’enfance - l’âge de tous les possibles - et fait appel à l’imaginaire pour combler l’ennui et le vide de la société de consommation.

C’est aussi un parcours initiatique où les rituels mis en place par Prune tentent de tracer le chemin en devenir. »


SOLITUDE DU MANGEUR D'HOMMES

Un chasseur désarmé attend des secours dans la savane devant sa Land Rover accidentée. Mais il se trouve sur le territoire d’un lion mangeur d’hommes.  

Le seul moyen de tenir le fauve en respect, c’est de lui parler sans répit…

Drôle de psychanalyse !

« En fouillant ses recoins obscurs, en s’y aventurant, en les exposant à la pleine lumière, le "chasseur blanc" donne naissance à son être véritable, autant qu’à cet anti-héros, ce "soi" terriblement humain. »

LE SPECTACLE

Genre : Monologues
Mise en scène et Scénographie : Dominique BERARDI
Musique originale : Jean ALBRAND
Distribution : Claire GIRES et Ludovic CONONTIN
Décor : Hugues DEL FRARI et Carlos SERVER
Création lumière : Dominique BERARDI et Hugues DEL FRARI
Régie son : Carlos SERVER



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Ces deux textes forts trouvent leur équilibre entre humour et émotion, obscurité et lumière, mort et renaissance. Quête de l’autre par la quête de soi ; recherche individuelle pour atteindre l’Universel et mise en lumière de notre humatitude.

Dans « Albert Einstein contre Frankenstein », le monologue que nous donne à entendre « Prune » apparaît dans toute sa dimension temporelle.
« Prune » nous emmène dans une déambulation à travers la maison qui symbolise sa recherche intérieure. Elle tente de se frayer une place dans ce monde en communicant avec un « autrelà ».

Sa soif d’absolu l’amène loin, très loin dans ses choix.

Dans « Solitude du mangeur d’hommes », le dialogue est interprété par un seul comédien qui personnifie tour à tour le « boy noir » et « chasseur blanc » et face à un ennemi invisible mais prégnant : le lion.

Ce lion symbolise, pour le chasseur, la représentation d’un moi lentement et douloureusement mis à nu en parallèle d’une « déverticalisation » physique du corps et de l’esprit.

Aller jusqu’à toucher les tréfonds de l’obscurité pour peut-être parvenir à apercevoir une étincelle d’espoir cachée et tenter de remonter vers la lumière.

L’intention de la mise en scène est d’explorer les passerelles entre théâtre, musique et danse et de mettre en relief la dimension d’universalité dans le jeu de l’acteur à travers sa représentation verbale, corporelle et spatiale car le théâtre n’est-ce pas simplement l’expression de la vie ?




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